54 kms
Je savais que ça allait être une petite étape: donc départ tardif.
De même, j'avais le choix entre traverser toute la ville par les grands boulevards ou passer au nord par les chemins.
Ce n'est pas le risque d'accident qui m'a fait peur, mais 20 ou 30 kms dans les conditions de circulation de Phnom-Penh équivalent à 10 ans de tabagisme.
Donc direction le nord: marché de nuit de partout mais aussi marché du matin.
Depuis quelques jours, je ne cherche plus un café, je cherche un jus de canne.
Le principe est simple: on passe des tiges de canne à sucre entre 2 rouleaux, on récupère le jus qu'on ajoute dans un gobelet plein de glace.
Excellent.
Je longe de nouveaux immeubles, sécurisés: la banlieue aussi évolue.
Et rapidement, je suis en pleine campagne, bucolique.
Les rizières ne sont pas plantées, mais le riz sèche de partout.
Google m'a encore emmené dans des chemins impossibles.
C'est agréable, mais ça fait mal aux fesses.
Je retrouve la grande route un peu avant Kampong Pseu, encore des usines.
Eh ben non, y a pas que les chinois, on voit aussi le drapeau coréen flotter.
Et les japonais aussi sont là.
Une usine Shimano, qui produit bcp d'éléments pour les vélos, genre dérailleur, freins, dynamo de moyeux.
Petit tour à Kampong Pseu: son marché (grand), sa mairie, un temple... et c'est tout.
Pas de bistrot, monuments... Rien
Il me reste plus qu'à me repiser, demain 90 kms jusqu'au prochain hôtel.
Je reconnais le cyclo averti...
RépondreSupprimerPetite étape mais se ménager permet d'assurer la suite