J'avais déjà fait cette "croisière", il y a 10 ans et j'avais trouvé cela très jolie.
De plus, cela me faisait une journée sans vélo, de quoi reposer mes muscles, surtout ceux des fesses.
Départ du bateau prévu à 7h, j'étais à l'embarcadère dès 6h30, pour pouvoir faire face si problème avec le vélo.
J'avais oublié combien les premiers kms étaient sales. Du plastique, des bouteille s de partout
Les maisons sont les hauteurs, soutenues par des piliers.
Un peu plus loin, la vallée est moins creusée, ce sont des pauvres cabanes en bous, plastique, tôle. Ça a l'air d'être la misère, et pourtant bcp d'enfandd qui nous font de grands coucou. Des pêcheurs ont déroulé des filets : notre bateau les évite au mieux.
La vallée est tourmentée, le bateau a du mal à virer et parfois fonce dans la berge : un membre de l'équipage le repousse avec un grand pieu.
La vallée s'élargit : des grandes installations de pêche ( des dizaines)
Finalement, le fleuve couvre tout.
Les maisons sont flottantes. Tout flotte, les maisons, les magasins, les restaurants.
Je note que la plupart des maisons ont un panneau solaire sur le toit et une antenne de télévision. De partout, on voit des femmes nettoyer des petits poissons (10 cms). Notre bateau livre des marchandises : des barques nous abordent et on leur livre des ballots de fruits, légumes...
On arrive sur le Tonle Sap, l'eau est à perte de vue.
On finit par accoster, loin de l'endroit où sur Maps figure le port du traversier.
Mon Gps me dit 25 kms. Mes compagnons de voyage négocient le prix du tuk-tuk, moi, je raccroche mes sacoches, rétroviseur, support gps.
Une piste infâme de latérite, bosselé à souhait m'emmène à mon hôtel.
Nous sommes arrivés rouge de poussière.
Douche et cest parti pour la visite.
La foule, digne du marché de Noël à Strasbourg.
C'est propre, bien décoré, bien pavé.
Des restaurants, bars, échoppes côtoient des night-markets.
J'en ai profité pour manger une pizza, c'est pas demain que je pourrais à nouveau en manger
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